Comment êtes-vous devenue agent immobilier ?
À la suite d’un diplôme en droit obtenu à la faculté de droit Paris 1 Panthéon-Sorbonne, j’ai d’abord exercé comme juriste au sein d’une étude notariale, puis dans une legaltech. Peu à peu, j’ai eu l’envie de développer ma propre agence immobilière afin de mettre cette double culture juridique et digitale au service de projets immobiliers complexes et exigeants.
Qu’est-ce qui vous a donné envie de poursuivre dans cette activité ?
Très vite, j’ai identifié une problématique récurrente chez les clients étrangers : ils souhaitaient avoir un interlocuteur unique pour l’ensemble du territoire français. Leurs recherches ne se font pas par secteur géographique, mais par type de bien, ce que j’appelle des verticalités : châteaux, propriétés de caractère, domaines d’exception… Mon ambition a été de créer une structure capable de répondre à ces attentes spécifiques en accompagnant ces clients où qu’ils souhaitent s’installer en France.
Vous êtes basée à La Pacaudière. Sur quels secteurs proposez-vous des biens ?
Nous ne travaillons pas un secteur géographique au sens classique du terme, mais des thématiques précises. Nos verticalités sont, par exemple, la campagne chic, les propriétés équestres, les domaines dédiés à l’événementiel ou encore les grands domaines de caractère. Cela nous permet d’accompagner nos clients sur chaque étape de leur projet, partout sur le territoire français, en restant centrés sur leur style de vie et le type de bien qu’ils recherchent.
Quelles sont les spécificités des biens que vous qualifiez de « campagne chic » ?
La campagne chic est une marque que nous avons déposée. Elle traduit avant tout un art de vivre plutôt qu’un simple périmètre géographique. Concrètement, cela peut aller d’une longère idéale pour une résidence secondaire ou un premier achat, jusqu’au château ou au grand domaine viticole, agricole ou équestre. L’idée est de proposer des lieux de vie authentiques, avec du caractère, tout en répondant aux attentes de confort et de qualité de vie contemporaines.
Travaillez-vous principalement avec des acheteurs locaux, nationaux ou internationaux ?
Aujourd’hui, environ 50 % de nos clients sont étrangers. L’autre moitié est constituée majoritairement de clients venant de grandes métropoles françaises, comme Paris, Lyon ou d’autres grandes villes, qui souhaitent changer de rythme de vie et s’installer à la campagne. Nous travaillons finalement assez peu avec une clientèle locale : notre cœur d’activité reste les projets de changement de vie et d’installation en campagne chic.
Parmi vos clients étrangers, quelles sont les nationalités les plus représentées ?
Nous accompagnons une grande diversité de profils internationaux. Nous travaillons régulièrement avec des clients belges, américains, suisses, australiens, hollandais, ainsi qu’avec une clientèle allemande. Cette diversité renforce notre expertise dans la gestion de projets immobiliers à distance et dans des contextes juridiques parfois complexes.
Qu’est-ce qui distingue votre façon de travailler au quotidien ?
Nous sommes une agence figitale : nous disposons de locaux et de bureaux privés pour recevoir nos clients là où cela leur convient, tout en étant très présents en ligne. Les outils numériques et les réseaux sociaux occupent une place centrale dans notre activité : ils nous offrent une visibilité accrue auprès de notre clientèle, notamment grâce à un travail précis sur les mots-clés et le référencement. Cette stratégie nous permet de mettre en valeur les biens qui nous sont confiés et d’optimiser leur visibilité auprès d’acheteurs ciblés, en France comme à l’international.